Il était une fois un pivot…
J’ai décidé de faire un pivot. Plus spécifiquement, j’ai décidé de nicher l’Impératrice et de changer un peu les personnes avec lesquelles je travaille. C’est un changement qui se devait d’arriver de longue date, et je pense que je me cachais derrière des fausses raisons et des peurs pour ne pas changer. Mais il est temps… Donc sans plus de suspense : j’ai décidé de travailler avec les femmes qui font des métiers du mot.
Backstory - et le début de la réflexion
Je suis fille de bibliothécaire. J’ai grandi entourée de livres, mon nez toujours plongé dans un roman et dans des histoires. J’étais celle qui adorait les rédactions, qui participait à des concours de nouvelles et qui allait au Club Ado de Mollat à Bordeaux tous les mois pour participer à des clubs de lecture. Ma punition enfant c’était d’être privée de lecture pour te dire…
Etonnement, le combo lunettes-bagues-roman dans la cour ne m’a pas valu beaucoup d’amis donc j’ai fini par poser mes livres… Jusqu’au confinement. Et finalement, coincée entre 4 murs avec rien à faire (et personne pour me juger) j’ai repris la lecture. Petit à petit, entre tiktok et insta, j’ai vraiment repris la lecture - et je ne me suis jamais arrêtée depuis.
Livre après livre, j’ai repris goût à la lecture. Et les livres m’ont accompagnée au travers de ma grossesse, m’ont aidée à me relever après ma dépression post-partum, et m’ont permis de réparer des choses en moi qui étaient cassées. Reprendre la lecture, au delà de m’occuper, ça a aussi été une façon de renouer avec une partie de moi que j’avais laissée de côté.
Et le lien avec mon entreprise ?
En fin 2025, je décide de me reposer sur mon entreprise. Il y a des petites choses qui me dérangent, j’ai envie de revoir mon fonctionnement, et mon écosystème d’offres au global. Au même moment, Manon sort sa formation Structure/Créative qui résoud PILE ces problématiques, donc je la prends. Pas folle la guêpe ! Et puis de fil en aiguilles, je travaille les différents modules, j’affine mes offres, je restructure… Bref, je fais ce que j’avais décidé de faire et tout va bien. Sauf qu’un des premiers modules, c’est la clientèle idéale. Je pense avoir la mienne locked in, on est good, tout parfait. Mais en papotant avec Manon, j’utilise une expression et elle tique direct dessus : “les métiers du mot”. Pour moi, c’est juste une manière plus simple de dire “toutes les femmes qui ont un métier qui touche à l’écriture / rédactrion / traduction / etc”, mais elle se le garde en tête (mais ça, je le sais pas encore).
Mars 2026, je décide de me faire un mois entier sans clientes pour finir tout ce travail que j’avais mis en arrière plan. Je sentais que j’allais jamais vraiment tout finaliser donc je me force à mettre à jour mon site, mes pages de vente, mes différents supports et ma com’ en fonction de mes changements. Et au passage, je prends un coaching avec Manon pour assurer mes arrières… 👀 Et tout en douceur, dans une délicatesse incroyable, elle a pris mon cerveau, elle l’a secoué, et elle m’a posé une question qui ne m’a pas quittée : “pourquoi tu niches pas dans le métier du mot, très exactement ?”
J’ai bredouillé.
La réponse à cette question est, en gros, “mais j’ai peur, mais suis-je légitime, insérer beaucoup de doutes et de peurs et d’anxiété et aucune raison valable ici”.
Le problème, c’est que l’idée n’est pas sortie de ma tête. Comme si, confirmée par une personne extérieure, elle s’était transformée en énorme ver mangeur de cerveau (glam’) et elle avait entreprit de dévorer toutes mes pensées pour rester la seule et unique.
Alors, je le fais. Je pivote.
Fidèle à moi-même, j’ai fait les choses tranquillement. D’abord, j’ai paniqué, ensuite j’ai remis ma vie en question, puis une après quelques crises existentielles (et des coups de pied au derrière by mes proches, ever so bienveillants 🫶🏻) j’ai pris ma décision.
Et si tu penses que j’ai enclenché la seconde direct, tu te fourvoies ! J’ai commencé par faire des appels avec des entrepreneuses du monde du mot pour m’assurer qu’il y ait un besoin, et pour voir si c’était vraiment intéressant de me nicher. Et j’ai fait des appels avec des entrepreneuses hors de ma cible pour voir si ça serait un frein pour elles (parce que me nicher : oui, fermer des portes à tout le monde : non.)
Et puis ensuite, je l’ai annoncé en story sur instagram. J’ai modifié un peu ma stratégie pour l’adapter à ma nouvelle cible (je suis encore et toujours en quête de la tagline parfaite)… Et that’s it pour l’instant !
Et concrètement, ça veut dire quoi ?
Pour moi, ça veut dire plus d’épanouissement. J’adore mon métier, j’adore raconter les histoires des entrepreneuses, et ça, ça ne change pas. Je gagne juste le bonus de travailler avec des personnes dont le métier me touche +++ et envers qui je voue une admiration sans failles. Et à terme, je voudrais évoluer et apprendre à mettre en page des romans et faire des couvertures… Mais ça on le dit pas trop fort.
Et pour toi, ça veut dire que tu auras une professionnelle en face qui te comprend, qui comprend ta réalité et ton quotidien. Et parce que j’ai cette sensibilité envers ton travail, je saurais aussi traduire avec plus de fidélité ce que tu me partageras - que ça soit dans la stratégie ou dans l’identité visuelle.
Et si tu n’es pas traductrice-éditrice-rédactrice-copywriter-ghostwriter-relectrice-correctrice-autrice mais tu veux absolument qu’on travaille ensemble et tu as un projet qui me parle ? C’est oké aussi.
Ce qui compte pour moi c’est d’aider des femmes à entreprendre, à se montrer telles qu’elles sont et à avoir un espace bienveillant pour être écoutées et vues.
Si tu veux qu’on travaille ensemble et tu veux me suivre dans ce nouveau chapitre : c’est par ici !

